Cabinet de Psychologie Appliquée
Spécialisé en psychothérapie FSP

Aspect théorique

MQRA

«Normes pour une méthodologie qualitative rationnelle et adaptative (MQRA)». Critères de qualités et de cohérences.

Écrit en avril 87, modifié en mars 93, en déc. 95 et en janvier 96, revisité en 2004

Voilà un texte que j'ai écrit dans le cadre d'un éventuel débat sur la validité et l'efficacité des psychothérapies, soit «la psychothérapie et la science» et que je soumets à votre curiosité. Il propose un modèle qui peut être utilisé pour l'analyse de toutes les activités humaines, aussi bien économique, écologique, sociale, scientifique. Ma réflexion propose une méthodologie générale. Un tel modèle permet plus facilement de différencier les éléments analysés et ensuite d'établir des liens entre eux.

Évaluation qualitative, évaluation quantitative des psychothérapies
L'évaluation quantitative ou l'évaluation qualitative ouvrent pour moi le débat sur la méthode d'analyse que je vais utiliser pour évaluer les psychothérapies et les séances de coaching. Ce modèle me permet à tous les instants d'un entretien de savoir où se situe mon client, où je me situe, et donc de plus facilement venir en aide à mon client.

Le premier texte sur les méthodes, sur lequel j'ai réfléchi remonte à avril 1987. J'ai par la suite approfondi ma réflexion à plusieurs reprises, notamment en mars 1993, en décembre 1995, en janvier 1996 et durant les années 2003 et 2004.

En me relisant, j'ai trouvé qu'il convenait assez bien à la recherche relative à l'évaluation des psychothérapies opposant les méthodes quantitatives et les méthodes qualitatives. Je l'ai complété, en y ajoutant mes considérations actuelles sur le sujet, et en vous détaillant la méthode qualitative que je me suis créée pour évaluer le travail que je fais dans mon cabinet.

Les personnes désirant en savoir plus peuvent télécharger MQRA.pdf l'original.

MFPA

«Modèle de fonctionnement psychoaffectif (MFPA)» basé sur une hypothèse neurologique.

Depuis bien avant mon passage à l'université, j'ai toujours été intéressé par le fonctionnement du système humain. À l'université, j'avais formulé dans un travail de recherche, à partir des informations de ces années-là (1984), une hypothèse de fonctionnement affectif neurologique. Par la suite, lorsque j'ai commencé à pratiquer la thérapie, cette préoccupation ne m'a plus quitté. J'étais constamment poussé à formuler de nouvelles hypothèses neurologiques pouvant coller avec la réalité psycho-clinique. J'en ai formulé une dans mon mémoire de Gestalt en 1990. En 2000, en élaborant mon premier texte sur MQRA, mes idées se mettent plus systématiquement en place, ma recherche devient plus précise et je sais qu'il me faudra proposer un modèle de fonctionnement. Celui-ci s'intégrera et complétera alors mon premier texte. En voilà le résultat. En ce qui concerne l'aspect biologique, je me suis contenté de schématiser des informations recueillies chez des auteurs spécialisés et de les retravailler en fonction de ma pratique clinique.

J'ai donc élaboré un modèle, que j'ai tenté, d'une part de rendre crédible sur le plan neurologique, en me référant aux ouvrages spécialisés dans ce domaine et aux auteurs qui travaillaient dans le même sens que moi en, d'autre part en rendant ce modèle utilisable dans ma pratique psychothérapeutique. En ce qui concerne l'aspect biologique, je me suis contenté de schématiser des informations recueillies chez des auteurs spécialisés et de les retravailler en fonction de ma pratique clinique. Comme je n'ai pas d'IRM ou d'autres instruments de mesure à disposition pour vérifier in vivo le fonctionnement du cerveau, je me suis contenté de formuler une hypothèse.

Je ne suis pas le seul à travailler sur un tel modèle. Il est donc fort possible que d'autres arrivent aux mêmes conclusions ou à des conclusions proches ou différentes. Peu importe si mon modèle ne recouvre pas toute la réalité ou s'il est remis en question. L'important est qu'il me soit utile dans ma pratique thérapeutique, qu'il puisse être utile à d'autres et qu'il puisse être discuté en fonction des découvertes d'autres chercheurs, dont les apports enrichiraient le sujet.

Mon hypothèse tente d'expliquer de manière simple le fonctionnement affectif de l'humain à partir du son substrat neurologique.

J'essaie de démontrer :

  • que l'humain fonctionne en boucles de rétroaction entre son néo-cortex, son système nerveux végétatif et son système effecteur.
  • que le cerveau limbique est le centre de coordination de ces trois systèmes et qu'il a pour fonction de réguler nos automatismes innés et appris, conscient, semi-conscient ou inconscient.

Les personnes désirant en savoir plus peuvent MFPA.pdf l'original.